Quand on réunit trop de personnes dans un même espace, quelque chose se perd. La responsabilité de la présence se dilue. On peut se fondre dans le groupe, laisser les autres porter l'attention, repartir sans avoir vraiment été là.
Le petit comité, c'est l'antidote à cette dilution. Quand on est huit autour d'une même expérience, chacun compte. Il n'y a pas de fond de salle. Il n'y a pas d'endroit où se cacher derrière son téléphone. Il y a juste des personnes présentes, et ce qui se passe entre elles.
C'est pour ça que nous limitons nos expériences. Pas par exclusivité, par exigence de qualité relationnelle. Parce que la vraie rencontre, celle qui laisse une trace, ne se produit pas dans les grands amphithéâtres. Elle se produit dans l'espace étroit entre deux personnes qui ont décidé de vraiment se regarder.
Le chiffre idéal ? Entre huit et quinze. Assez pour que l'énergie soit riche. Pas trop pour que chacun reste visible.
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